Le 17 février 2009, Dominique Strauss-Kahn, est la cible de Stéphane Guillon dans sa chronique matinale sur France Inter[. Avant de commencer son entrevue qui suit la chronique, Strauss-Kahn déclare avoir « assez peu apprécié les commentaires » de Guillon[, ce qui déclenche un nombre record de connexions à la vidéo de la chronique
Le président Nicolas Sarkozy dénonce alors « l'humour méchant » du chroniqueur, à propos de cette chronique et de celle où Guillon compare Martine Aubry à un petit pot à tabac[. Guillon prendra le parti d'en rire et déclare que sa place pour l'année suivante est assurée









